samedi 7 avril 2012

Pôle emploi hors la loi ? la CGT prépare la Riposte !!! Bienthot les Huissiers occuperont Pole emploi ;-)


Depuis près d’une quinzaine d’années, l’UNEDIC puis Pôle Emploi devenu juge et partie organisent, en toute illégalité, la ponction automatique sur les allocations dues aux bénéficiaires de l‘assurance chômage, des sommes trop perçues ou prétendues comme telles pour des périodes antérieures d‘indemnisation.
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Tract appel à témoin
Solution de facilité ou véritable effet d’aubaine pour les caisses de l’UNEDIC, ces pratiques dénoncées depuis plusieurs années par la Fédération des organismes sociaux CGT ont mis et continuent à mettre à mal des milliers de privés d’emploi sans aucun moyen pour vivre.

Après la suppression du fond social, la mise en place du PARE suivi de la fusion ASSEDIC/ANPE contre nature, toutes les politiques visent à mettre fin à la protection sociale pour tous conduisant seuls ceux qui le peuvent vers un système assuranciel lucratif pour le capital.
  • A Marseille, 3 privés d’emploi saisissent le TGI pour faire valoir leurs droits !
  • A Salon-de-Provence, c’est Pôle emploi qui traîne un privé d’emploi devant le tribunal !
  • A Nîmes, un privé d’emploi gagne contre Pôle emploi !
Organisons la riposte contre pôle emploi qui traite les chômeurs à la carte et qui s’acharne contre les plus pauvres en les dilapidant de leurs droits et de leurs dus !

Pôle Emploi va devoir rembourser des milliers de personnes victimes de leurs pratiques frauduleuses.

 

Le Comité national CGT chômeurs et précaires appelle tous les salariés privés d’emploi à témoigner des méfaits subis de la part de Pôle Emploi de quelque nature qu’ils soient en remplissant l’appel à témoin.

Ensemble, revendiquons pour tous :Un emploi stable, choisi et correctement rémunéré. Un véritable service public de l’emploi.

 

http://chomeurs-cgt.fr/spip.php?article356

Délégation reçue à la direction régionale du 29 mars (communiqué)

justification écrite dans les délais brefs mentionnant notre non consultation de boite mail est garante d'une radiation annulée : "On s'est rendu compte que des personnes ne consultaient pas tous les jours leur boite mail (...). Si elle nous dit j'ai pas consulté, c'est clair qu'au niveau de l'agence on supprime la convocation, la radiation, et on demande est ce que vous maintenez la dématérialisation ? (...) Je dis simplement, "j’ai pas consulté mon mail", et on retire la procédure". Le collectif prend acte de cette information essentielle de M. Froissard et interpelle donc tout demandeur d'emploi confirmé dans une radiation malgré un courrier écrit dans les temps et faisant part d'une non consultation de la boîte mail.
 
Les personnes du CSP 59, après avoir rappelé leur occupation de la direction du travail en janvier dernier, ont demandé des chiffres et informations sur les métiers en tension, ainsi qu'un état des lieux d'éventuelles contributions de Pôle Emploi à la politique préfectorale de chasse aux sans-papiers. Enfin la non admission des sans papiers à pôle emploi a été rappelée, alors même que des travailleur-ses sans papiers cotisent, tandis que des processus de régularisation en lien avec Pôle Emploi ne sont pas appliqués par la Préfecture. 
En conclusion le CCPL constate le mur posé face aux revendications exigées, les contradictions évidentes de l'institution face à son fonctionnement. Les situations personnelles abordées ce matin sont symptomatiques à cet égard et nous saurons donc très prochainement si des mesures ont été prises pour y remédier. 

Ce matin ont été revus des dossiers de gens méprisés et enfoncés par l'institution jusqu'à ce jour, n'ayant jamais eu gain de cause face aux abus de pôle emploi. Face à l'isolement de ces personnes, le CCPL propose l'organisation collective, les échanges entre précaires, des actions, le rapprochement en direction des syndicats de salarié-es, des sans-papiers, des SDF, des licencié-es face à un ordre social qui nous bouffe et nous extermine quand bon lui semble, au gré d'arbitrages institutionnels moralisateurs où on doit tout accepter "pour notre bien", pour être "dignes"...  Notre regroupement collectif nous permet de nous défendre d'une part, et de changer la donne d'autre part. Nous riposterons jusqu'à la résolution des "cas" évoqués ce matin (et d’autres qui suivront) et jusqu'à la satisfaction de nos revendications qui se construisent au fil des semaines… en lien également avec d'autres secteurs. 
 
C'est la lutte qui commence... D'ores et déjà d'autres personnes viennent nous rejoindre au collectif à la fois pour leurs situations personnelles vis à vis des institutions mais aussi pour les revendications de fond...
 
CCPL, le 29 mars
http://ccpl59.over-blog.com/article-delegation-re-ue-a-la-direction-regionale-du-29-mars-communique-102538209.html 

Un demandeur d’emploi de 40 ans a tenté de s’immoler ! Normal ?



Un demandeur d’emploi de 40 ans a tenté de s’immoler ce lundi 26 mars dans les locaux de Pôle emploi à Dieppe.
...Le drame a pu être évité de justesse, grâce à beaucoup d’écoute et de psychologie. Une heure après les faits, tout était redevenu normal au sein de l’agence Pôle emploi de Dieppe.

En réaction à ce drame nous publions une lettre qui en dit long....

lire l’article ici
NORMAL de ne pas savoir comment son indemnisation est calculée ?
NORMAL de se voir réclamer des indus non expliqués non justifiés ?
NORMAL ces convocations qui arrivent sans crier gare par internet, ou qui n’arrivent jamais ?
NORMAL de mettre autant de distance avec les chômeurs comme s’ils étaient atteints d’une maladie contagieuse : 3949, internet, convocations à des entretiens téléphoniques ?
NORMAL cette boite qui n’a plus rien d’un service public et qui rend dingue aussi bien les chômeurs que ses salariés ?
NORMAL cet univers qualifié de KAFKAÏEN par tous ceux qui le fréquentent de près ou de loin ?
NORMAL que pendant des années le Directeur Général de Pôle Emploi (M. CHARPY) a persisté à nier l’existence des radiations en les qualifiant de "fantasme" ?
NORMAL d’obliger les chômeurs à accepter des contrats dits aidés qui ne les aident qu’ à se déqualifier, à s’enfoncer un peu plus dans la précarité ?
NORMAL que Pôle Emploi impose aux chômeurs, sous peine de radiation, une énième prestation pour apprendre à chercher un emploi faute de pouvoir leur en proposer un ?
NORMAL que les chômeurs se rendent à leur entretien la peur au ventre ?
NORMAL de se faire traiter de fainéant, d’assister, de cancer de la société, de fraudeur (j’en passe et des meilleurs) au journal télévisé à des heures de grande écoute ?
NORMAL que les Pôle Emploi se barricadent, s’équipent de caméras, de sonnettes d’alarme, de vigiles telles des banques qui se protègent contre des braqueurs ?
NORMAL qu’il faille attendre qu’un chômeur s’arrose d’un liquide inflammable et sorte des allumettes pour qu’il puisse être enfin écouté avec un peu de psychologie ?
NORMAL qu’une heure après un acte pareil, tout redevienne "NORMAL" ?

Nous qui trouvons tout cela pas NORMAL du tout, et qui ne cessons de le répéter, peut-on voir ce que nous pourrions faire pour arrêter cette folie et exiger l’arrêt des radiations tant que leur crise persiste, l’arrêt des prestations obligatoires qui ne sert qu’à une chose : engraisser les prestataires de Pôle Emploi... (la liste on peut la faire ensemble.)... 

 http://chomeurs-cgt.fr/spip.php?article344

L'ascension d'une longue... victoire!

Il existe une multitude de mots pour décrire des tas de situations si différentes qui se veulent dépeindre le chômage, le chômeur et son combat, puis son honneur dans ce dernier. J’ai témoigné avec mes phrases, mon style, mon vocabulaire se voulant correspondre à mes pensées, beaucoup de fois sur ce site démocratique. Cette ensemble de textes, de billets, d’articles, appelez les comme vous voulez, a tenté de prendre la forme des nombreux états d’esprit, d’humeurs qui caractérisent l’ambiguïté humaine dans des périodes de troubles.

Nous avons tous des hauts et des bas, des joies exaltantes contrariées par peines subites ou provoquées, des élans de colères apaisés par le calme retrouvé d’une circonstance extérieure ou même intérieure. C’est parce que je cherche encore, au nom de cette non répétition, redondance, complainte lancinante, à ne pas me répéter tout en explicitant une situation pourtant bien identifié et partagée largement que je vais faire à nouveau appel à votre compréhension ainsi qu’à votre patience.

Pour ce faire, je dois vous rappeler que je parle avec ce pronom personnel de la première personne du singulier au nom d’un collectif qui se nomme «occupons pôle emploi » Mais…, donc… , ayant utilisé pour mes derniers billets la première personne du pluriel, ce « nous », qui nous va si bien…, je cherche à humaniser ce premier. Le « je » du candidat se voulant redevenir Président utilisé dans ces discours est tant galvaudé par celui ci, qui veut se redonner une image plus populaire pour inspirer à nouveau une confiance érodée auprès de nous…, après tant de vous savez quoi (cancer, voleurs,etc.…) qu'il est difficile à croire! Je…, en le revendiquant…, suis fier à cette heure, de vous parler de mon statut d’exclu combattant de cette société cherchant un sens dans l’exercice démocratique qui se présente à elle dans quelques semaines. Ce sentiment personnel dans ce mouvement collectif est là pour encenser l’inverse de cette autre émotion (« je suis le candidat du peuple ») que les partisans du Président veulent lui reconnaître. En cela notre situation actuelle veut être cachée, maquillée aux français.

D'une part, les français qui, pour une très grande part, craignent pour leur avenir familial, et d'autre part, ce président qui sur-médiatise sa vie personnelle en agitant le spectre des peurs de toutes sortes dans l'espoir d'y trouver un quelconque levier, font de cette campagne électorale une soupe indigeste qui est peu ragoutante. Dans cette soupe émotionnelle, professionnelle, politicienne, etc... mélangeant les genres pour dissoudre tout esprit rationnel, se trouvent des individus qui surnagent en surface pour trouver un sens. Ils prennent, à contre courant de ce malaxage répété, leur dignité en guise de levier pour s'extirper de ce bouillon et ils appellent d'autres à voir que c'est leur dignité, leur effort personnel, dans des forces mises en commun, qui pourra préserver ce qui peut l'être.

Donc…, c’est avec certitude que j’affirme mon amour propre et avec même de l’audace que je m’exhibe ainsi , devant vous, pour faire comprendre qu’il existe dans cette France et derrière ces français que certain n’aime pas trop, des caractères trempés d’un acier bien forgé. Depuis maintenant un an, alors que mon handicap m’affuble d’une capacité restreinte, au niveau d’un de mes membres supérieurs, j’ai répondu au besoin de mes enfants qui trouvaient le temps long, au cours des déplacements familiaux. En cela, les trois bonnes heures qui séparent notre petit village des Landes à mon pays natal, la Corrèze, font de ce trajet un transport quelque peu inconfortable pour des enfants de jeunes âges. Ayant à la maison un ordinateur portable et, voyant dans des publicités auxquelles peu d’entre nous ne peuvent échapper, des trucs projetant des films sur des minuscules écrans à des prix exorbitant, il m’est venu l’idée tout simple et certes saugrenue, d’allier l’utile à l’agréable pour ces enfants bruyants et impatients le temps de ces longs trajets à leur échelle.

C’est avec perspicacité, réflexion et envie, que j’entrepris de confectionner une tablette sur laquelle je fixerai cette machine à rêve pour cette occasion. Prenant les mesures nécessaires, cherchant l’ensemble des matériaux de récupération à ma disposition et avec le souci de ne pas dépenser un seul euro de notre maigre budget, j’ai conçu ce support fait de brique et de broque. Des cordes en guise de sangle pour sécuriser l’appareil, des trous d’aération sur une planche de bois pour ventiler ce grand écran portable, des coups de rabot par ci, des meulages d’acier par là, pour veiller à ce que rien ne blesse ces enfants chahuteurs, et mon affaire était faite. Avec ce bras et quart ou et demie suivant la somme de douleur maîtrisable en fonction des efforts fournis, la joie de mes enfants qui peuvent regarder leurs dessins animés si chèrement payé, me réjouissent aujourd’hui, au cours des déplacements que l’on fait et qui se font beaucoup plus rares.

Fort de cette première victoire sur cet incapacité que je ne veux pas citer, l’inspiration m’a pris, comme lorsqu’elle me vient aussi dans ces mots que j’échange avec vous, de répondre à cette autre besoin de cette machine à créer des liens, cet ordinateur portable. Car lorsque je l’ai examiné, lui qui a maintenant trois bonnes années, et qui comme beaucoup de nous le savent, n’est pas fait pour durer, il me fallait concevoir un système pour lui permettre une meilleure circulation d’air. Ce n’est pas à vous que j’apprendrai que ces engins, malgré leur conception de base assez ingénieuse, souffrent de surchauffe chronique, du fait de leur assise trop basse. Des pieds escamotables sur l’arrière de ceux-ci auraient suffit à régler ce petit détail technique, mais vous pensez bien que cela n’arrange pas l’affaire d’une consommation qui se veut être de masse et tant pis pour les déchets et la durabilité des objets. Donc…, n’écoutant que cet élan de créativité, oserais-je dire…, qui me caractérise, je me suis attelé à poursuivre mes recherches, après celle de l’emploi qui se refuse à moi. En deux temps trois mouvements, pour reprendre cette expression que je trouve rigolote, et une semaine de bras en écharpe plus loin, j’ai conclu ce pari avec une certaine réussite. La température de cet outil informatique a chuté de trente pour cent et elle est revenue au même degrés que lorsque que je l'ai acheté… ! Certes l’esthétisme ainsi que l’ergonomie ne sont pas au rendez vous, si vous voyez ce que je veux dire, mais ce n’était pas le but premier non plus. On ne peut pas tout avoir, le beurre et l’argent du beurre, vous voyez encore une allusion et vous avez bien raison.

Bon…, pour passer à des choses plus sérieuses et en revenir à cette situation que je n’ai pas besoin de rappeler, une autre victoire a été obtenue, bien plus forte pour celle qui l’assume d’une manière individuelle, chère à l’esprit de celui qui ment sur son bilan inexistant concernant nos situations qui forment un collectif. J'ai entendu, il y a peu, au cours d'une conférence à Bordeaux un journaliste nommé M. Edwy Plenel traitant de la nécessité pour la démocratie d'être translucide au regard des citoyens. Cette démocratie a le devoir de respecter l’exercice et l'application de cette transparence en informant au mieux ces mêmes citoyens. Ce conférencier nous a donné son interprétation du rôle de l'information qui est, d’après ce que j'en ai compris, un complexe fait de vérités d'opinions exacerbée aujourd'hui par les clivages politiques, et les vérités de faits qui sont des constats d'application de lois par exemple. Je me permets donc de reprendre mon interprétation de ses explications en démontrant que nous nous trouvons à travers ce qui suit devant une vérité de fait qui doit être creusée et si confirmation, diffusée.

Le 8 février de cette année, la chambre sociale de la Cour a rendu en cassation un arrêt qui met en cause lourdement Pôle Emploi. Pour une affaire mais surtout une victime qui a subit un grave préjudice il y a dix longues années de cela et qui s’est retrouvée à entamer un long processus judiciaire il y a sept ans, c’est aujourd’hui une victoire qui doit faire date et entrer dans les annales et nos consciences.

Je vous invite à découvrir cette affaire judiciaire qui ne doit plus rester cachée plus longtemps sur ce site :
http://www.bfmtv.com/pole-emploi-condamne-pour-information-insuffisante-actu24797.html
Preuve que cette affaire doit être audible et lisible de tous, voici une autre approche sur ce lien :
http://lexpansion.lexpress.fr/economie/pole-emploi-condamne-a-bien-informer-les-chomeurs_287733.html


Enfin, vous me permettrez maintenant de parler au nom du collectif que je suis content de représenter pour vous communiquer ces dernières informations sur les combats des chômeurs et des précaires cherchant la reconnaissance par l’emploi, car il y en a une grande part d’entre eux qui cherchent sincèrement et réellement, n’en déplaise à ceux qui pensent autrement.

Nous avons besoin de vous, de votre attention, de votre ouverture d"esprit, de votre compréhension et de votre mobilisation, afin que vous nous aidiez à vous porter secours.
Faisons "Signer la pétitions" et "occupons Pôle Emploi"
http://www.mesopinions.com/Un-Vrai-Travail--un-Vrai-Salaire--Un-Revenu-pour-Vivre-Dignement-pous-Tous---petition-petitions-dd77f5c0d24a485168266f03a1076df6.html


Nous vous donnons rendez vous le 17 mars, place de la victoire à Bordeaux, à 13h pour poursuivre dans notre élan et dans celui insuflé par cette réjouissante nouvelle, le mouvement des revendications des exclus de l'emploi. C'est vrai que le samedi, les pôles emploi sont fermés mais rien ne nous empèche de nous rencontrer et de nous concerter pour donner force à nos futurs actions...!
Pierre Juillot. 

http://blogs.mediapart.fr/edition/lhonneur-du-chomeur/article/150312/lascension-dune-longue-victoire

Un Vrai Travail, un Vrai Salaire, Un Revenu pour Vivre Dignement pous Tous !

Le 27 Mars 2012, si le gouvernement et Pôle Emploi continuent à ignorer notre demande d'ouverture de négociation, nous pourrions faire appel au "conseil constitutionnel" et à la "justice" pour faire respecter nos droits !
 
 
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958/preambule-de-la-constitution-du-27-octobre-1946.5077.html

En vertu des alinéas 5 et 11 du Préambule de notre Constitution, si «Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi», alors «Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler, a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence».

STOP aux diminutions d'indemnisation, aux suppressions et aux refus d'allocations;
STOP aux retards de traitement des dossiers;
STOP aux radiations/sanctions injustifiées et intempestives;
STOP aux contrôles abusifs et aux convocations multiples;
STOP à la dématérialisation des courriers qui dématérialise les chômeurs;
STOP au travail gratuit via les EMTPR et consorts;
STOP au travail obligatoire pour les allocataires du RSA;
STOP aux contrats précaires CDD, CUI, CAE CIE...
STOP à la stigmatisation des sans emploi et aux discriminations sociales !


Le gouvernement "Sarkozy" nous invite à partager le chômage au lieu de partager le travail !

Chômeurs, précaires, salariés, nous sommes tous concernés : Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser !
Gérer l'exclusion, ce n'est pas la combattre. Précariser le salariat, ce n'est pas lutter contre le chômage.

Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de regagner nos droits sociaux et à vivre dignement tous, dépend de chacun d’entre nous.

LE 27 MARS 2012, Faisons nous entendre !

Faisons "Signer la pétitions" et "occupons Pôle Emploi"

"la dignité d'un seul homme ne s'aperçoit pas, mais la dignité de milliers devient un combat"
 

lundi 12 mars 2012

Mobilisation et actions logement, énergie et fluide


La C.R.I.S.E c’est à Nancy :
« La Coordination Révoltée des Invisibles Solidaires Enragé-e-s »
Austérité, chômages, précarités, pauvretés....
C'est pas dans les urnes que ça se passe ; c'est pas dans les urnes que çà se vit...
 Agir plutôt que subir !

Informations de La C.R.I.S.E et décisions prises lors de la réunion du jeudi, 08 mars 2012 après midi (exceptionnelle en raison de l'annulation de l' A.G du mardi 06 mars pour cause de rencontre avec Philippe Poutou N.P.A) :

En suite de nos actions et de notre occupation de la C.A.F de Meurthe et Moselle à Nancy, une convention est signée entre La C.A.F de Meurthe et Moselle puis La C.R.I.S.E officialisée par l'association A.C.D.C (Association Cellule De Crise) pour récupérer et recycler le matériel informatique "déclassé" de la C.A.F. Dans un premier temps 10 PC, 8 écrans plats 17' et 1 imprimante multifonction vont être disponibles. Ce matériel une fois remis en état doit permettre dans un premier temps d'équiper des militant-e-s et des personnes proches de La C.R.I.S.E. Ce qui s'inscrit dans la mise en pratique d'actions de solidarités alternatives via notre R.S.A :Réseau de Solidarités Alternatives. Une autre partie est destinée au local auto géré en projet avancé de Nancy. Robert en charge du dossier  suit de très près l'affaire.

Lors de la rencontre avec Philippe Poutou candidat à la présidentielle N.P.A, du mardi 06 mars 2012 au local N.P.A de Nancy, La C.R.I.SE notamment Didier est sollicitée par France 5 présents pour participer à un plateau de l'émission "C'est dans l'air" sur les thèmes du chômage et de la précarité mais surtout sur l'abstention potentielle des chômeurs et précaires comme le risque du vote de résignation "F-Haine".
Didier, ce jeudi 8 mars au matin est appelé  par France 5. Il pose une condition : " que sur le plateau ne se trouve pas d'exécrables représentants du F-Haine". Ce qui dans La C.R.I.S.E provoque un débat contradictoire. Plusieurs, voir la majorité, estiment, qu'à partir du moment où c'est La C.R.I.S.E qui s'exprime,  refuser la présence du F-Haine n'est pas une bonne stratégie. Il est dit à Didier qu'il a assez de "répondant" pour mettre minable le F-Haine sur les questions de récupération "chômeurs/précaires" et qu'en conséquence ce serait une bonne chose d'accepter. Si Didier n'est pas convaincu pour des raisons de convictions et surtout d'aversion quant au F-Haine, il est disposé à accepter la position de La C.R.I.S.E. Attendons que France 5 se manifeste à nouveau.

Comme chaque fois que La C.R.I.S.E est en action, chômeurs ou précaires se manifestent. Ainsi en suite de notre intervention avec banderole et tracts sur le meeting de Hollande du lundi 05 mars au parc des expositions de Nancy, des personnes rencontrées nous ont appelé.
Ce lundi 12 mars, nous allons accompagner à la C.A.F (Nous les aimons tellement que nous ne les quittons plus) un précaire handicapé qui, depuis deux mois, ne perçoit que 175 Euros  et ne parvient pas à faire valoir ses droits.

  "Apéro festif" de soutien à La C.R.I.S.E : C'est le VENDREDI, 23 MARS 2012 à partir de 18h
Après le refus de la municipalité de Nancy de nous autoriser l'accès à la M.J.C des 3 maisons pour raisons de contenu politique (mouais....), nous sommes toujours en recherche d'un lieu. Nous sommes par conséquent contraints de reporter une nouvelle fois cet évènement (c'est définitif), alors que nous avons un urgent besoin de rentrer du fric. A défaut de trouver un lieu, nous y sommes déterminés, c'est la place Stan, sous les fenêtres de l'Hôtel de Ville,  que nous investirons sans scrupule "La rue est à nous, nous la reprenons !" .
Le lieu en question doit être central, dans Nancy ou très proche pour raisons de mobilité des chômeurs et précaires. Toutes propositions sont attendues...

Ce point a provoqué un débat sur les moyens que nous pouvons nous donner, pour conserver notre autonomie en maintenant une trésorerie minimum. 
Ce qui en ressort :

  • Tenir une table le 1er mai et lors de la fête de la musique avec boissons puis trucs à manger mais aussi tracts et banderoles.
  • Lancer un appel à soutien sous la forme de souscriptions via les réseaux internet et nos réseaux.
  • Faire des "vide greniers" est aussi évoqué.  

Logement, énergie et fluides : 15 mars "On expulse !" AGIR plutôt que SUBIR !

Le 15 mars est l'échéance qui marque la fin de la trêve hivernale. Ce qui va ravir encore une fois les rapaces que sont les propriétaires, agents immobiliers, bailleurs, spéculateurs et engraisser les fossoyeurs du système que sont les huissiers charognards. Au regard de la réalité sociale et politique du moment, tous les voyants d'alerte sont au rouge. Ce qui laisse présager que les expulsions vont déferler d'une façon violente et qu'un nombre croissant de personnes vont se retrouver à la rue. Il est vrai que mieux vaut mater ces parasites de pauvres qui ne paient même pas leur loyer, alors que fraudeurs en puissance ils sont "assistés" que de récupérer les 1O milliards de fraude à la T.V.A par an (voir article du quotidien "Les Échos" du samedi 10 mars 2012)...
Nous sommes atterrés du peu de cas fait de cette question de "violence sociale insupportable et intolérable" tant par les politiques que par le mouvement social. Faut-il rappeler que ces mesures d'expulsion ne concernent pas exclusivement les chômeurs, précaires et/ou survivants aux minima sociaux mais également un grand nombre de salarié-e-s, de personnes âgées, d' handicapé-e-s et d'étudiant-e-s.
Que lors de la mobilisation de ce samedi 10 mars,ici à Nancy nous soyons à peine une trentaine, nous laisse plus que perplexe.  A plus forte raison du nombre des organisations signataires du tract comme de l'appel. Les milliers de familles et personnes qui vont se retrouver à la rue n'ont pas le temps d'attendre les échéances électorales... C'est pas dans les urnes que ça se passe mais bien là, maintenant, dans la réalité !

Mardi, 13 mars nous consacrons l' A.G de La C.R.I.S.E à 20h à préparer une mobilisation et des actions à ce sujet lié à ceux de l'énergie :

Rédaction d'un tract et d'un communiqué de presse
Appel à des actions directes


Divers :

Vendredi, 16 mars :
Comité de liaison Pôle Emploi départemental. Nous y serons pour agiter le cocotier des radiations, des problèmes de dossiers, des indus et de l'accueil unique.

Mars : Pression C.A.F pour la mise en place immédiate, suite à nos actions, du comité de liaison C.A.F.

A retenir :

Mardi, 13 mars 2012 à 2Oh
A.G de La C.R.I.S.E à Nancy
Sujet principal : Mobilisation et actions logement, énergie et fluide

Vendredi, 23 mars 2012 à partir de 18h
Apéro festif de soutien à La C.R.I.S.E
Dans un local ou sur la place Stan.... à Nancy

Dans les jours à venir : Actions logement et énergie.... !




Bouge-toi le cul, rejoins-nous !
"La C.R.I.S.E." c'est à Nancy
Tel mobile : 06 59 82 73 67
Page facebook : « la C.R.I.S.E. c’est à Nancy »
Permanences : tous les jeudis après-midi de 15h à 19h (à faire connaître). Nous contacter....
A.G./réunions/auto formations : le mardi  à 20h (et + selon actualité) Nous contacter....

samedi 10 mars 2012

Une UNE bien amère... ! Occupons pôle emploi.

On a tous entendu, ou presque, le discours, interview de notre prétendant Président se représentant en niant son bilan, hier sur France 2. Alors qu'il nous a présenté, à mots quelques peu couverts, ses regrets sur les épisodes du « Fouquet's » (arrestation de chômeurs et précaires le 7 mars voir ici : http://gauchedecombat.com/), de sa pose intermédiaire entre sa prise de fonction suprême et sa démission de son ancien emploi, à bord d'un « yacht », pour tenter de recomposer sa famille, d'autres aujourd'hui mélangent leurs actions « professionnelles » à leur vie familiale et intégrité physique. Le temps des regrets de celui se voulant se présenter comme le candidat du peuple trouve un drôle d'échos dans les affres du monde actuel de l'emploi et de ceux qui s'en retrouvent irrémédiablement exclu par les politiques misent en place par ce dernier regrettant... ! Dans le fait de nier le nombre de plus en plus grandissant de chômeurs et précaires se voyant stigmatisés et forcés, par son futur programme, d'accepter un substitut d'emploi "durable", ces derniers se voient subir les injonctions politiciennes les éloignant du travail nécessaire à la survie de toutes et tous (familles incluses).
    C'est donc avec une humeur « chafouin », le cœur gros, et l'énergie aussi forte que celle de ce prétendant, qu'à travers ces mots nous exprimons une colère rageuse qui doit être entendue de tous tant la situation actuelle de notre société et de nos vies individuelles, professionnelles, familiales et collectives se retrouvent impactées par des mensonges éhontés et des conséquences de décisions arbitraires... !
    Il y a maintenant une semaine..., oui..., vous avez bien entendu..., une bonne semaine, qu'un chômeur de 43 ans de longue durée de surcroît (trois ans maintenant) a entamé, en proie à un profond désespoir, une grève de la faim pour revendiquer un emploi digne de ce nom et surtout durable au regard de sa situation sociale, précaire et financière (486 Euros/mois, crédit bancaire en cours).
   Il se nomme Philippe Oorlynck et habite « Hellemmes » prés de « Lille ». En s'impliquant dans des actions, comme beaucoup d'entre nous maintenant, consistant à faire entendre clairement avec conviction et pacifisme, l’incapacité de la structure gouvernementale Pôle Emploi à répondre au nombre croissant de personnes déchues de tout travail, il était loin d'imaginer en arriver à de telles extrémités... ! C'est pourtant la seul chose, d’après lui, qui lui resté à faire pour contraindre les yeux et les oreilles des gens en exercice dans ces organismes d’État , de porter attention à ses revendications légitimes et constitutionnelles. Je vous invite à découvrir son témoignage et ceux qui le soutiennent, à qui nous adressons notre soutien plein et entier ainsi que notre admiration, à travers ce site : http://occupons-pole-emploi.blogspot.com/ voici aussi une vidéo :
    Mais comment peut-on aujourd'hui mentir de la sorte, en tant que chef du gouvernement français et du peuple devant le reconduire, au regard des vrais chiffres du chômage et des vrais chiffres du nombre de précaires dans notre pays étant pourtant la cinquième puissance économique mondiale... ? Ces chiffres nous indiquent bien une augmentation de près d'un million de chômeurs (soit près de cinq millions de demandeurs d'emploi au total) depuis le début de ce mandat et plus de huit millions de personnes dans la précarité dont une majorité cherche un emploi. Mais au delà de ces chiffres trop souvent repris de manière inhumaine par leurs aspects mathématiques sur l'ensemble des médias, on parle de vies humaines détruites, humiliées, maltraitées... ! Celles ci sont dans l'incompréhension la plus totale de voir que pendant cette crise du siècle pour leurs vies, il existe une apparente désinvolture des grands patrons, des argentiers (banquiers, financiers, etc...) et des politiques qui non seulement nous expliquent qu'il ne faut pas nous inquiéter car ils gouvernent, gèrent, maîtrisent, mais de surcroît voient une opportunité de s'augmenter leur pouvoir d'achat, pour certains, de plus de 30%, et d'envoyer un mauvais signal de baisser leurs salaires pour les autres... ! En plus de cette incompréhension se rajoute un sentiment d'abandon et de perte de confiance en un "système" devant promouvoir la réussite individuelle dans une société dite civilisée. Alors que le constat se faisant dans les médias (malheureusement pas tous), appuie cette discordance entre le vécu douloureux de nous les travailleurs, les chômeurs et les précaires avec nos familles, femmes et enfants compris, et l'interprétation étatique, politique de nos situation réelles, nous devons nous battre de plus en plus pour ne pas se laisser enfouir, oublier sous des hordes d'injures et de préjugés infondés. Notre modestie est aujourd'hui reléguée au rang d'une action de grève de la faim pour avoir droit à un travail, pourtant garanti institutionnellement. Ce genre d'action était attribuée à des causes plus fortes et conséquentes il y a pourtant peu... ! Donc..., que faut il faire ou dire pour indiquer que nous, dans notre grande majorité, nous nous levons tôt aussi pour chercher du travail pour ceux qui trouvent encore le sommeil et que notre dignité qu'ils insultent, est dans l'ensemble de nos mots, actions sociales, éducations de nos enfants (que nous ne placerons pas à l'EPAD) et soins de nos personnes pour ceux qui peuvent encore se le permettre... !
    Fort de ce terrible constat, de cette malheureuse extrémité dans laquelle de plus en plus d'entre nous croyons entrevoir une issue, notre Président en exercice, depuis près de 5 ans, a fait voter des textes de lois et dispositifs fiscaux conduisant à précariser le monde du travail avec ou sans qualification ainsi que celui de la réinsertion professionnelle... ! Cette victime précédemment citée est un gestionnaire en informatique qui ne trouve pas d'emploi alors que ces métiers sont actuellement recherchés. Seulement lorsqu'on est chômeur longue durée, voir très longue durée, qu'on cumule sur son CV une très longue période d'inactivité, et que a contrario, certains partis politiques colportent des discours concernant la réactivité, la flexibilité, mais aussi l’assistanat des fainéants, la triche et le vol, des personnes ayant pourtant le droit à une condition de vie digne ; il est normal de voir des mentalités faire des amalgames inappropriés et injustes. Le chômage et le RSA sont une souffrance subite pour la majorité d'entre nous et c'est dans ces circonstances précises, au regard de la détérioration programmée dans des mécanismes législatifs nationaux [lois favorisant des exonération fiscales pour l'emploi précaires (dans les grandes surfaces alimentaires, recours au travail temporaire, etc...,) Européens (MES et TSGC) et internationaux (financiarisation spéculative accrue)], que l'on a le devoir de défendre ce droit constitutionnel. On le retrouve dans les alinéas 5 et 11 du Préambule de notre Constitution, voir le lien 2 ci dessous, et il est référencé sous le nom de l'article 23 dans la déclaration des droits Universels de l'Homme que je vous invite à découvrire en lien 1 :
   Heureusement, nous sommes de moins en moins seul dans nos actions sur l'ensemble du territoire à revendiquer ceci :
« Dans l'intérêt des demandeurs d'emploi, des précaires cherchant un emploi et des Travailleurs, nous demandons l'arrêt immédiat de la Répression contre le mouvement social des chômeurs, précaires et travailleurs pauvres, et exigeons l'ouverture immédiate de vraies négociations pour permettre à tous de vivre dignement. Merci d'avance. »
   Comme le démontrent certaines réactions de la part des forces de l'ordre répondant au devoir de faire respecter l'Ordre Public, nos actions ne laissent pas indifférent certains responsables qui, de fait, doivent être endigués de manière peut être un peu trop zélé, nous interdisant de constituer de fonder des groupements, des collectifs, nous permettant de défendre nos droits. S'il est vrai que pour manifester dans nos rues aujourd'hui, il est obligatoire de déposer un préavis en préfecture dans un délais de 2 jours avant la dite manifestation et qu'il est nécessaire donc d'attendre l'accord de cette dite préfecture (prévoir le dépôt de la demande justifiée bien avant la date de la manifestation), il paraît difficile d'organiser ces manifestations. Cependant nous ne revendiquons pas l'occupation pacifique des rues mais des lieux nous devant l'application irréversible et inconditionnelle de nos droits suivant l'article cité plus haut. L’excès de zèle de toute les parties concernées conduit malheureusement à des comportements malencontreux et des conséquences aberrantes, mais que sur les plus démunis de notre société, les manifestants. Un triste exemple est survenu au cours d'une de ces manifestations le 14 février conduisant bientôt l'un d'entre nous devant le tribunal de Rennes le vendredi 9 mars. Nous apportons bien sur tous notre soutien à « Mehdi » ainsi qu'au collectif occupons pôle emploi de Rennes. Voir ce lien :
   Il existe de plus en plus de collectifs portants les même demandes et il se trouve aussi que les employés de Pôle Emploi que nous respectons par ailleurs, se mettent à protester contre leur situation de travail de plus en plus désastreuse induisant une impossibilité à pouvoir répondre aux demandes des chômeurs croissantes dans un marché de l'emploi bouché sur un contexte de crise de presque récession... ! Voir ce lien ci :


Un prochain rendez vous est fixé le 17 à Bordeaux place de la victoire à 13h en collaboration avec le mouvement MARCHE POPULAIRE, nous vous attendons nombreux dans le cadre de la convergence des luttes. Voici un site qui vous renseignera abondamment :
 
Pierre Juillot