samedi 10 mars 2012

Occupons Pôle Emploi : Pétition et Occupation le 27 Mars !!!

 
Le 27 Mars 2012, si le gouvernement et Pôle Emploi continuent à ignorer notre demande d'ouverture de négociation, nous pourrions faire appel au "conseil constitutionnel" et à la "justice" pour faire respecter nos droits !

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/declara.asp#art23
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958/preambule-de-la-constitution-du-27-octobre-1946.5077.html

En vertu des alinéas 5 et 11 du Préambule de notre Constitution, si «Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi», alors «Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler, a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence».

STOP aux diminutions d'indemnisation, aux suppressions et aux refus d'allocations;
STOP aux retards de traitement des dossiers;
STOP aux radiations/sanctions injustifiées et intempestives;
STOP aux contrôles abusifs et aux convocations multiples;
STOP à la dématérialisation des courriers qui dématérialise les chômeurs;
STOP au travail gratuit via les EMTPR et consorts;
STOP au travail obligatoire pour les allocataires du RSA;
STOP aux contrats précaires CDD, CUI, CAE CIE...
STOP à la stigmatisation des sans emploi et aux discriminations sociales !

Le gouvernement "Sarkozy" nous invite à partager le chômage au lieu de partager le travail !

Chômeurs, précaires, salariés, nous sommes tous concernés : Voilà pourquoi nous devons nous mobiliser !
Gérer l'exclusion, ce n'est pas la combattre. Précariser le salariat, ce n'est pas lutter contre le chômage.

Le développement du rapport de force qui doit nous permettre de regagner nos droits sociaux et à vivre dignement tous, dépend de chacun d’entre nous.

LE 27 MARS 2012, Faisons nous entendre !


http://www.facebook.com/events/106071926189630/

Faisons "Signer la pétitions" et "occupons Pôle Emploi" 


http://www.mesopinions.com/Un-Vrai-Travail--un-Vrai-Salaire--Un-Revenu-pour-Vivre-Dignement-pous-Tous---petition-petitions-dd77f5c0d24a485168266f03a1076df6.html

"la dignité d'un seul homme ne s'aperçoit pas, mais la dignité de milliers devient un combat"


http://occupons-pole-emploi.blogspot.com
http://occupons-pole-emploi.org
http://www.facebook.com/groups/290380860999119
occupons.pole.emploi@gmail.com

En grève de la faim pour trouver un travail !!!



Philippe, diplômé en gestion au chômage depuis trois ans, vient de commencer une grève de la faim le 29 Fevrier pour demander Pôle Emploi

Occupation du Fouquet's !



un militant retenu en garde à vue en guise de représailles...

samedi 3 mars 2012

Philippe , en Grève de la Faim pour du Travail !!!

Au chômage depuis trois ans, Philippe Oorlynck a décidé d'entamer une grève de la faim pour dénoncer «l'inefficacité de Pôle Emploi».  
Au chômage depuis trois ans, Philippe Oorlynck a décidé d'entamer une grève de la faim pour dénoncer «l'inefficacité de Pôle Emploi».
 
Dans une situation financière de plus en plus délicate après trois ans de chômage, Philippe Oorlynck a décidé d'entreprendre une grève de la faim pour protester contre l'inefficacité de Pôle Emploi.

Drôle de matinée à l'Agence Pôle Emploi de la rue Delemazure, hier à Hellemmes. Tandis que les premiers demandeurs d'emplois s'activent déjà sur les ordinateurs, Philippe Oorlynck fait son entrée avec plusieurs membres du collectif Chômeurs Précaires. Cet habitant de Fives est venu pour répondre à une convocation classique de Pôle Emploi. Mais il est aussi là pour mettre la pression. Au chômage depuis trois ans, Philippe Oorlynck enrage contre « l'inefficacité de Pôle Emploi ». « On ne me propose rien, il n'y a pas d'accompagnement pour moi il y a une faille dans la mission de service public. » Pour protester, il est venu signifier à son conseiller qu'il entamait une grève de la faim. Il a cessé de s'alimenter depuis jeudi soir et ne mangera rien tant que la situation ne se décantera pas. « Je n'ai rien contre les personnes qui y travaillent mais l'institution est défaillante. Aujourd'hui je n'ai pas d'autre solution, explique-t-il. Je ne touche que 486 euros par mois d'ASS et la banque m'a donné deux mois pour redresser mes comptes. Si je n'ai pas de boulot d'ici là je ne pourrai plus payer mes factures, ce sera la spirale infernale. » À 43 ans, Philippe a pourtant un CV bien garni d'expériences dans la gestion et l'informatique. À l'issue de son entretien, il a tout de même décroché un rendez-vous avec la directrice de l'agence en début de semaine prochaine. D'ici là, il entend fermement continuer sa grève de la faim.

 http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2012/03/03/en-greve-de-la-faim-pour-du-travail.shtml
 

Le collectif soutient Philippe (communiqué du 2 mars) : occupation agence Hellemmes

Le collectif de chômeur-euses et précaires de Lille (CCPL59) soutient Philippe, membre actif du collectif, qui a entamé une grève de la faim (jeudi 1er mars) par colère contre l'échec non assumé de la mission sociale de pôle emploi et face à l'impasse invivable de sa situation actuelle.  Le CCPL s'est présenté  ce vendredi 2 mars au matin avec Philippe à l'atelier bidon que lui a proposé l'agence de Hellemmes pour calmer sa revendication de placement urgent. La directrice étant absente, son assistante nous a reçu, devant l'impossibilité d'isoler son «client ». Nous l'avons interpellé sur ce dernier terme à l'égard des usager-es, elle a admis le côté choquant mais que "tout comme les trucs qui viennent de la haut, on n'a qu'à appliquer on n'a rien à dire". A l'égard du "client" Philippe, la directrice a dit l'avoir rencontré récemment à sa collègue, le confondant sans doute avec un autre "dossier" (ou par mensonge délibéré ?) et n'a daigné en fait échanger sur sa situation qu'auprès du médiateur régional sollicité par Philippe. 

Sous notre pression, transformée en dialogue, l'assistante s'est engagée à transmettre les revendications à la directrice (placement en urgence notamment) et à organiser un rendez vous avec cette dernière la semaine prochaine. Ignorant le droit (ou feintant d'ignorer, comme ce fut le cas à Rennes avec Mme C. de l'agence Poterie ? (1) ) du demandeur d'emploi à être accompagné par une personne de son choix dans son rapport à l'institution, même en entretien dans le cadre du suivi, nous le lui avons donc rappelé (2). Une personne du collectif accompagnera donc Philippe lors de l'entrevue avec la directrice. 
 
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Le CCPL 59 est en attente de la réalisation de ces engagements, et la grève de la faim de Philippe continue... Le CCPL 59 considère le cas de Philippe comme symptomatique d'une institution qui ne remplit essentiellement qu'une fonction de contrôle social que nous refusons (isolement et stigmatisation des initiatives collectives, aucun moyen réel en dehors du fliquage, RDV bidons et des radiations qui s'en suivent... ), manifestation d'une volonté politique de broyer les précaires. Le CCPL 59 soutiendra toute initiative des employé-es de pôle emploi qui voudraient agir autrement qu'en soupirant tout en appliquant les procédures administratives. Le dialogue a révélé que les consignes de la direction générale laissent les salarié-es en première ligne, tandis que les syndicats ne sont pas ou peu présents à l'interne. Aucune contestation vis à vis des directives, et "on fait ce qu'on peut sur le terrain".
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Au niveau des contrôles des papiers, nous avons souligné la présence de la vérification de l'authencité des papiers, en lien direct avec la Préfecture par le bais des lampes UV qui y sont reliées informatiquement. Autrement dit on y flique les étranger-es, avec ou sans-papiers. Deux affiches le signalent à l'intérieur de cette agence. Sans remettre en cause le procédé, on nous dit "cela se passe surtout en région parisienne", sous entendu pas besoin de balancer ici, les papiers sont toujours authentiques. "Il faut relativiser, c'est pas partout pareil"... Aucune désobéissance en ligne de mire apparament... 

Le CCPL 59 s'engage à réitérer ce genre d'action, pour quiconque le voudrait, puisque c'est visiblement le seul moyen pour des individus de se faire entendre, sans mépris et infantilisation. 

Nous pointons ce jour le double discours de Police Emploi : moralisation du chômeur d'une part et mesures anti sociales qui en découlent; aucun accompagnement réel d'autre part, sauf coercitif. 

Ne pas se laisser faire et agir ! La dimension collective est déterminante pour nous organiser et changer la donne, face à Police Emploi et la CAF. Montons le ton !


1 - Lettre ouverte du MCPL à Mme C, responsable d'équipe à l'agence pôle emploi de Rennes poterie en janvier 2012 : ICI
2 - Article 24 de la loi 2000-321 du 12 avril relative au droit des citoyens dans leurs relations avec les administrations. 


vendredi 2 mars 2012

Unédic / Assurance-chômage, "L'appel et la pioche" envahit une agence de notation : Laila Chaibi




Une poignée de militants des droits des chômeurs s'est introduite, ce jeudi 3 mars, 
dans les locaux d'une agence de notation, à Paris, pour dénoncer la gestion de l'Unedic...
 et son recours aux marchés financiers.

jeudi 1 mars 2012

SOUTIEN A PHILIPPE, SANS EMPLOI EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE JEUDI 29 FEVRIER !


RDV VENDREDI 2 MARS 8H30 METRO HELLEMMES 

 
Le Collectif de chomeur-euses, précaires de lille (CCPL59) occupe demain le pôle emploi d’Hellemmes, rendez vous 8h 30 au metro Hellemmes ou plus tard au 27 rue delemazure à Hellemmes (à coté du metro, première à droite après la mairie). Pour défendre un compagnon qui entame une grève de la faim, et mettre pôle emploi en face de ces contradictions. Levez vous tôt !!!

 
SOUTIEN A PHILIPPE, SANS EMPLOI EN GREVE DE LA FAIM DEPUIS LE JEUDI 29 FEVRIER !

Police Emploi ne vise qu'à deux choses et NE SERT A RIEN D’AUTRE :  
- faire accepter au chômeur-se n'importe quel taf précaire (mal payé, mauvaises conditions de travail, aucune sécurité de l'emploi...) ou obliger à une formation et autres ateliers bidons        
- radier le maximum de chômeur-ses
Pôle emploi n'est pas un service public d'accompagnement du chômeur, c'est un outil de contrôle social. La politique du rendement imposé par le management à l'interne (consignes des cadres et de la direction pour traiter/caser/radier le maximum de dossiers) nuit à toutes et tous, c'est à dire aux salarié-es et aux usager-es.


La situation de notre compagnon Philippe, membre actif du collectif, est symptomatique :

Marié à une personne en demande d’asile, elle est aujourd’hui sans-papiers. Malgré une présence de plus d’un an sur le territoire, elle pouvait prétendre à des accompagnements vers l’emploi par le biais de structures sans que Pôle Emploi ne l’aiguillonne dans ce sens. Pôle Emploi lui a ôté l’ATA (environ 300 euros par mois) et elle n’a le droit à aucune autre aide. Ce jour, la Préfecture lui demande environ 750 euros pour déposer un dossier de demande de carte de résident. C’est donc l’impasse de trouver une issue en terme de recherche d’emploi, la régularité de sa situation administrative étant pour le moment impossible financièrement (et sans gage de régularisation !). Concernant Philippe, après avoir touché l’ARE suite à son dernier emploi, il n’a jamais bénéficié de placement prioritaire de la part de pôle emploi. Or sa situation le rend de fait prioritaire. Malgré les difficultés de la situation personnelle de Philippe et son épouse, Pôle Emploi ne l’a pas non plus mis en placement vis-à-vis de la SNCF avec qui des conventions PPAE existent, or il pouvait postuler comme technicien informatique en lien direct avec son parcours professionnel. A la place on lui propose des jobdating et autres ateliers bidons ne résolvant pas sa situation ; à défaut de s’y rendre il risque même la radiation. Touchant aujourd’hui 486 euros (ASS), la situation de Philippe et son épouse est devenue invivable. Il ne reste plus que deux mois de délai avec la banque… avant recouvrement ! Le suivi d’accompagnement de Philippe révèle que dans le fond les privés d’emploi ne sont pas suivis sérieusement, que l’agence d’Hellemmes a failli à sa mission sociale. La gestion des dossiers ne se fait principalement que sous l’angle du fliquage qui alourdit l’accompagnement sans efficacité tandis que les agents sont trop peu nombreux et subissent des conditions de travail nuisant à l’accompagnement. Aujourd’hui, tout est clair : les RDV pôle emploi ne servent à rien et on se fout complètement des chômeur-ses, réduits à des chiffres. Les agents sont formés davantage dans le sens du contrôle social que dans l’aide de retour à l’emploi. Pôle Emploi a accumulé les erreurs de suivi dans le cas de Philippe… Combien d’autres ?? !!

 Nous exigeons ce jour un RDV immédiat avec la direction de l'agence, afin d’obtenir un placement d’urgence, et la fin des RDV bidons qui donnent allure d’accompagnement mais qui font en fait pression dans le sens d’une éventuelle radiation. Aucune solution apportée, que du vent !
 

Police emploi met tous ses moyens dans la chasse au « mauvais » chômeur, le fliquage, les économies, la précarisation, la sous-traitance... Ses agents y sont donc mis à contribution, à la défaveur d'un véritable accompagnement à l'emploi. Les agents ne peuvent plus informer correctement les usager-es, ils et elles sont moins opérables pour des suivis de qualité et des orientations en phase avec la personne au chômage... Nous pensons que Pôle Emploi doit être au service des chômeurs et précaires et assurer à son personnel des conditions de travail vivables. Nous refusons qu’on coupe les vivres à certains d’entre nous sous prétexte qu’ils n’ont pas répondu à une convocation balancée sur leur messagerie électronique, ou parce qu’ils n’ont pas pu y répondre, d’autant que dans bien des cas, elle ne leur apportera rien, sauf culpabilisation et menaces. Nombreux sont ceux qui dès lors, refusent cette humiliation mais perdent revenus, accès aux soins, ne se nourrissant que par intermittence quand ce n’est pas leur logement. En réalité nous ne connaissons aucun motif légitime de contester le droit à l’existence de qui que ce soit en lui coupant ses maigres ressources. Nous refusons d’accepter n’importe quel emploi dans n’importe quelle situation. Ce qui aurait pour effet de faire pression sur d’autres salariés-ées et de dégrader leurs conditions de travail. Nous refusons que Pôle Emploi participe en notre nom aux mille tracasseries, à la violence bureaucratique faites aux personnes étrangères avec ou sans papier en utilisant ses lampes bleues pour contrôler leurs papiers. Nous refusons d’être érigés en bouc-émissaires d’une crise structurelle du capitalisme afin que quelques nantis conservent profits et dividendes. Conseillers, le seul moyen de faire reculer les managers et la direction de Pôle Emploi, c’est de lutter aux côtés des chômeurs et précaires. Pour qu’on cesse de faire de vous des auxiliaires de police du travail, qu’on mette un terme aux violences verbales de la direction, à la mise en concurrence des agents-es entre eux, à la destruction de vôtre autonomie et de votre métier ou à l’individualisation de votre charge de travail.

 
de manière générale, NOUS REVENDIQUONS

- le blocage des radiations                                                                               
- la fin de la dématérialisation des convocations (internet...) et la prise de RDV commune entre conseiller-es/chômeur-ses                                                                               
 - la transparence des chiffres : nature des prestations et budget alloué à la sous-traitance, “motif” et nombre de radiations, nombre d’EMT, EMTPR, AFPR (travail gratuit)… proposés/imposés et quelles entreprises y ont recours                                                                                 
- la titularisation des personnels précaires des agences de la métropole lilloise                            
- l'augmentation des minimums sociaux et l'élargissement des critères d'attribution, sans chantage de la part de police emploi (convocation, formation bidon et taf précaire obligatoires...).


REJOIGNEZ-NOUS !
CHAQUE JEUDI : PERMANENCE du Collectif de 15H à 18H (et accueil téléphonique UNIQUEMENT dans ce créneau horaire : 03 20 56 96 10). REUNION à 18H. Au 32 rue d’Arras, Lille-Moulins

Nous proposons de nous entraider et de nous solidariser sur nos situations diverses (radiations, droits...), de débloquer ensemble les situations vis-à-vis de pôle emploi et de la CAF. Ne restons pas isoléEs, organisons-nous. Le collectif est ouvert à tous les gens qui veulent se battre contre la précarité. Le collectif participe aussi aux occupations des pôles emploi (et CAF) démarrées le mardi 17 janvier.  On encourage les assemblées générales lors de ces actions afin de mettre au point, ensemble, des revendications et la poursuite du mouvement qui se répand en France dans plusieurs villes.  Nous contacter : collectifCPL59 [at] yahoo.fr / Blog: ccpl59.over-blog.com

Aprés le 29 Février le mouvement continu




http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Rennes.-Manifestation-contre-la-precarite-Pole-emploi-ferme-ses-agences_40771-2049852-pere-bre_filDMA.Htm




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29.02.12 : Occupation du Pôle Emploi Noisy le Grand

A l’occasion de la journée européenne de mobilisation contre l’austérité, l’union locale syndicale CNT de Chelles et Marne la Vallée a occupé ce matin le site Pôle Emploi de Noisy le Grand. La CNT entendait dénoncer le mépris et la stigmatisation des chômeurs qui est à l’œuvre dans le débat public. L’union locale était également présente afin de régler un dossier d’usager victime une nouvelle fois de l’incurie des services de Pôle Emploi dans un dossier de trop perçu.
Une permanence syndicale sauvage s’est organisée à l’intérieur des locaux permettant d’échanger autour d’un café avec les chômeurs présents, de les informer sur leurs droits et sur les recours possibles face aux radiations, aux trop-perçus ou aux difficultés d’inscription.
Nous tenons à rappeler que les chômeurs sont les premières victimes de la crise provoquée par les politiques libérales et les rétablir dans ce statut consiste à dénoncer les discours politiciens dégueulasses qui chercheraient à les faire passer pour des profiteurs, des fainéants, des parasites sociaux... Les parasites, les profiteurs ce sont eux : boursicoteurs, grands patrons aux salaires démentiels, banques, politiciens véreux...
Pour en finir avec les logiques de flicage, de stigmatisation et de division des classes populaires, la CNT appelle les chômeurs, les précaires et les salariés à s’unir et à s’organiser pour ne plus subir une crise que le CAC 40 entend nous faire payer.

Union Locale CNT Chelles & Marne la Vallée

PERMANENCE SYNDICALE TPUS LES MERCREDIS DE 18H à 20H
1 bis, impasse Emilie – 77500 Chelles
Contact : 06 59 36 41 02
Mail : ul.chelles.mlv@cnt-f.org



http://bellaciao.org/fr/spip.php?article125762